Documents clés
Documents concernant l'organisation du PFBC
Documents de la facilitation allemande
Documents concernant les engagements COMIFAC
Le Sommet des Chefs d'Etat d'Afrique centrale sur la gestion durable des forêts, qui s'est tenu à Yaoundé le 17 mars 1999, est la première grande assise internationale de haut niveau sur la question de la conservation et la gestion durable des forêts denses et humides du Bassin du Congo. Il a réaffirmé le principe politique soutenu par les gouvernements des pays de la sous-région sur la question de la forêt, à savoir la nécessité « de concilier les impératifs de développement économique et social avec la conservation des écosystèmes forestiers, dans le cadre d’une coopération sous-régionale et internationale bien comprise ».
(document en français, anglais, espagnol et portugais)
Le Palais du parlement de Brazzaville, en République du Congo, a abrité, le 04 février 2005, le deuxième Sommet des Chefs d’Etat d’Afrique Centrale sur la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers de la sous-région. Aux termes de leurs travaux, les Chefs d'Etat ont adopté une Déclaration qui réaffirme leur volonté d'oeuvrer dans le cadre d'une coopération sous-régionale et internationale solidaire à la sauvegarde les forêts du Bassin du Congo. Pour atteindre cet objectif, ils ont signé le Traité relatif à la conservation et la gestion durable des écosystèmes forestiers d’Afrique Centrale - le Traité de Brazzaville. Pour sa mise en œuvre, il a été créé une Organisation internationale sous-régionale dénommée «Commission des Forêts d’Afrique Centrale», en abrégé «COMIFAC». Elle est chargée de l’orientation, de l’harmonisation, et du suivi des politiques forestières et environnementales en Afrique Centrale. Son siège est fixé à Yaoundé (Cameroun) et ses organes sont : le Sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement, le Conseil des Ministres, le Secrétariat Exécutif.
Elaboré et adopté par la Conférence des ministres en charge des forêts d'Afrique centrale, le Plan de convergence est la plate-forme qui définit les axes stratégiques et les actions prioritaires permettant de réaliser la vision commune d'une la conservation et la gestion durable des forêts du Bassin du Congo, exprimée par les Chefs d'Etat lors de leur Sommet de Yaoundé en 1999.
Conventions et accords internationaux
La Convention-Cadre des Nations Unies sur les changements climatiques met en place un cadre global de l'effort intergouvernemental pour faire face au défi posé par les changements climatiques. Elle reconnaît que le système climatique est une ressource partagée dont la stabilité peut être affectée par les émissions industrielles de gaz carbonique ainsi que les autres gaz pièges à chaleur.
La Conférence de Rio (1992) a sollicité l'Assemblée générale des Nations Unies de mettre en place un comité intergouvernemental de négociation chargé d'élaborer avant juin 1994 une convention sur la lutte contre la désertification dans les pays gravement touchés par la sécheresse et/ou la désertification, en particulier en Afrique.La Convention a été adoptée à Paris le 17 juin 1994 et y a été ouverte à la signature les 14 et 15 octobre de la même année. Elle est entrée en vigueur le 26 décembre 1996, 90 jours après sa ratification par 50 pays.
La Convention sur la diversité biologique fut adopté lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992. Elle a trois buts principaux: (i) la conservation de la diversité biologique (ou biodiversité); (ii) une utilisation durable de ses éléments, et (iii) un partage juste et équitable des bénéfices des ressources génétiques. Autrement dit, son objectif est de développer des stratégies nationales pour la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique. Il est considéré comme le document clé concernant le développement durable. La convention fut ouverte aux signatures le 5 juin 1992 et entra en effet le 29 décembre 1993. La CDB est signée en décembre 1993 par 168 pays
La Déclaration de Paris, entérinée le 2 mars 2005, est un accord international auquel une centaine de ministres, de responsables d’organismes d’aide et d’autres hauts fonctionnaires ont adhéré et engagé leurs pays et organismes à continuer à augmenter les efforts d’harmonisation, alignement et gestion axées sur les résultats avec des actions et indicateurs à suivre.




